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Joli mois de mai ! ! !


La flamme olympique arrivera sur Nanjing le 23 Mai au soir ! 
Lundi 21 mai 2007

开业庆典 kai ye qing dian)

La semaine dernière, nous avons procédé à l’inauguration de la boite dans laquelle je bosse à Nanjing.

Intéressant.

Comment cela se passe-t-il donc ?? 

 

Tout d’abord, l’accueil des visiteurs, qui signent le livre d’or.

Les hôtes de marque reçoivent une fleur, qu’une charmante hôtesse leur accroche au veston.  

 

Sur la photo, c’est moi.

 

 

Puis, début de la cérémonie. 

Cela commence par une danse d’un dragon et d’un tigre, accompagnés de tambour, cymbale, gong. 

Après la danse, discours, avec dans l’ordre : le représentant du gouvernement local (une représentante pour l’occasion), le CFO de la boite, le CEO, et le GM.

 

 

Tous ces intervenants coupent ensuite le ruban.

Vient maintenant le temps pour le CFO et le CEO de peindre les yeux du dragon et du lion (légende : un peintre avait peint un lion mais n’avait pas terminé les yeux. Seule une personne honorable pouvait le terminer, et ainsi le lion allait être sien et favoriser la fortune, blablabla….).

 

 

Re-danse, et le lion va aller décrocher et manger le chou accroché au mur, dans lequel on a préalablement mis une pièce. Encore pour s’attirer la fortune ; pour les sinophiles : (fā cái) : faire fortune, est très proche en terme de prononciation de (bái cài), le chou. En décrochant le chou on est donc assuré de faire fortune.

 

 

Fin de la cérémonie, tout le monde au buffet.

 

 

mimi, flouteur d’images professionnel…
par michel publié dans : michel-en-chine
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Dimanche 20 mai 2007

 

en pinyin ça donne :

tuo ku zi fang pi (prononciation française = tout-haut coup tze fang pi)

traduction littérale : enlever son pantalon pour péter

La signification est : compliquer les choses inutilement

mimi, qui décidément adore la poésie chinoise…

 

 

 

 

par michel publié dans : Insolites
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Dimanche 20 mai 2007

La poésie chinoise, ici de l’époque Tang, a ceci de particulier que malgré une concision extrême elle peut exprimer beaucoup de choses, et faire rêver le lecteur (avec moi en tout cas ça marche).

 Je donne ici un exemple, assez adapté aux expatriés que nous sommes. C’est un poésie très connue en Chine, tous les écoliers l’apprennent (moi-même je la connais par cœur).  

Traduction française : 

Pensée dans une nuit tranquille, Li Bai 

Devant mon lit, la lune jette une clarté très vive ;
Je doute un moment si ce n'est point la gel
é
e blanche qui brille sur le sol.
Je l
ève la tê
te, je contemple la lune brillante ;
Je baisse la t
ête et je pense à mon pays.
 

 

l'analyse un commentateur chinois : 

« Li-taï-pé, dit-il, trouve moyen d'être ici tout à la fois d'une concision, d'une clarté et d'un naturel extrêmes, et c'est précisément parce qu'il est naturel, qu'il fait toujours entendre infiniment plus qu'il ne dit. La lune jette une clarté brillante devant son lit ; il doute un moment si ce n'est point de la gelée blanche ; nous jugeons, sans qu'il nous le dise, qu'il dormait, qu'il s'est éveillé et qu'il est d'abord dans ce premier instant du réveil où les idées sont confuses. Il pense aussitôt à la gelée blanche, c'est-à-dire au point du jour, à l'heure où l'on se met en route. N'est-ce pas la première pensée d'un voyageur qui se réveille ? 

« Il a levé la tête ; il aperçoit la lune, il la contemple ; puis il baisse la tête et pense à son pays. C'était bien un voyageur ou un exilé. Ce dernier mot ne laisse plus de doute. En voyant cette brillante lumière, il a songé naturellement qu'elle éclairait aussi des lieux qui lui sont chers, il regrette avec amertume de passer une nuit si belle loin de chez lui. 

« Le poète nous a fait suivre jusqu'ici la marche de ses pensées par une route si droite que nous n'avons pu nous en écarter. En terminant par ces seuls mots : Je pense à mon pays, il laisse chacun imaginer les pensées tristes qui l'assailleraient lui-même s'il était absent, et après avoir lu sa pièce, chacun se prend à rêver. »

 Le texte en Chinois (lire de haut en bas et de droite à gauche) 

 

 mimi, qui de temps en temps pense à son pays, loin là-bas…

 

 

 

par michel publié dans : Culture
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Dimanche 20 mai 2007

Quand je vous disais que le site (http://french.china.org.cn/) était une mine d’informations, je ne pensais pas y trouver l’une des plus belles perles de langage….. 

Cet article traite des partis politiques Chinois autres que le PC, qui travaillent non pas dans l’opposition, mais en collaboration avec le pouvoir. 

Ca peut paraître ennuyeux à lire, mais c’est intéressant. Prenez quelques minutes  

 

Si vous etes sages et que vous lisez bien tout, je vous ferais un petit cadeau dans le prochain article, promis. 

D’ici là, bonne lecture,

mimi, qui n’est plus le seul dictateur démocratique dans le monde………

Partis démocratiques 

Les partis démocratiques sont l'appellation générale des huit partis qui participent au pouvoir à côté du PCC dans la partie continentale de la Chine. Ce sont le Comité révolutionnaire du Guomindang de Chine, la Ligue démocratique de Chine, l'Association pour la construction démocratique de Chine, l'Association chinoise pour le progrès de la démocratie, le Parti démocratique paysan et ouvrier de Chine, le Zhi Gong Dang de Chine, la Société Jiu San et la Ligue pour l'autonomie démocratique de Taiwan. 

Depuis la fondation de la République populaire de Chine, les divers partis démocratiques, adoptant comme leurs le Programme commun de la CCPPC, la Constitution et les Principes généraux des Statuts de la CCPPC, ont participé activement au travail du gouvernement et de la CCPPC. Ils ont joué un rôle important dans la consolidation de la dictature démocratique populaire, la réalisation de la transformation socialiste et le développement rapide de l'édification socialiste. Après l'entrée de la Chine dans une nouvelle période de la modernisation socialiste, le caractère des partis démocratiques a également connu des changements fondamentaux. Ils sont devenus des alliances politiques qui représentent respectivement une partie des travailleurs socialistes et des patriotes qui soutiennent le socialisme. Partis amis qui acceptent la direction du PCC, les partis démocratiques coopèrent avec le PCC et se dévouent avec lui à la cause du socialisme. Ils participent activement à la vie politique de l'État et ont apporté une contribution importante à la réforme et à l'ouverture ainsi qu'à la modernisation socialiste. Ils sont une force importante du front uni patriotique de Chine, de même qu'une force importante pour maintenir la stabilité et l'union du pays et accélérer la modernisation socialiste et la réunification de la patrie.

par michel publié dans : Culture
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Dimanche 20 mai 2007

 

Les accidents de travail de l'année ont causé 127 000 morts (-7,1 %). Le nombre de morts par accident de travail par 100 millions de yuans de PIB était de 0,7 (-18,5 %) ; le nombre de morts par 100 000 travailleurs d'entreprises industrielles, minières et commerciales était de 3,85 (-6,8 %) ; celui des ouvriers d'usines de charbon, de 2,81 par million de tonnes de production (-8,7 %). Il s'est produit dans l'ensemble du pays 450 254 accidents de circulation causant 99 000 morts et 470 000 blessés (à mon avis, c’est plutot dix fois plus, mais bon…nd mimi), et une perte de biens directe de 1,88 milliard de yuans ; les pertes de vie dues à un accident de circulation étaient de 7,6 par 10 000 véhicules (-23,7 %).

Source : http://french.china.org.cn/

site Chinois officiel d'informations sur la Chine et 'actualités.

Et pour détendre l’atmosphère, un incontournable de la sécurité au travail, coté prévention

 

 

mimi, toujours à l’écoute

par michel publié dans : michel-en-chine
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Jeudi 17 mai 2007

Pompe sur xinhuanet, des dixaines de pages consacrees aux presidentielles Francaises, en voici une, que je me ferai un plaisir de vous traduire, sur simple demande. (il vous suffit juste de vous abonner a la news letter...)

d'ici la, bonne lecture,

mimi

par michel publié dans : Actu
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Jeudi 17 mai 2007

Il s’agit du tombeau de l’empereur fondateur de la dynastie Ming, nommé Hongwu et mort en 1398. le tombeau a ete achevé en 1383, ce qui prouve que tous les rois, quel de soit le pays, sont prévoyants. 

Le tombeau est situé sur le mont Zijin, à coté du mausolée de Sun Ya Tsen. Il est dit que lors de l’inhumation de la dépouille de Sun Ya Tsen dans son mausolée, celle de l’empereur a été retirée de l’endroit (à vérifier…)  

 

L’avenue menant au tombeau est bordée de statues d’animaux, réels ou imaginaires, destinés à protéger le défunt contre les esprits du mal.  

 

A plus, 

mimi

 

 

Toutes les briques sont signées par leur tailleur

 

 

par michel publié dans : Tourisme
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Jeudi 17 mai 2007

On me demande des photos, va y en avoir...

Nous n’avons pas eu beaucoup de temps jusqu’à présent à consacrer au tourisme… 

Donc, pour rester en phase avec l’actualité Française, je commence par le palais présidentiel de Nanjing. 

Ce palais a été occupé au 19ème siècle par les chefs Taiping, à l’époque où Nanjing s’appelait Tianjing, la capitale céleste. Puis, toujours au 19ème par des gouverneurs Mandchous. 

En 1912, Sun Ya Tsen y installa la présidence de la première république de Chine. Le palais fut ensuite utilisé par Tchang Kai Chek.  

C’est bien évidemment devenu un musée, intéressant pour comprendre un peu la période précédant la première république, et Sun Ya Tsen.

 

un trone Taiping :

 

Les jardins du palais sont agréables, en cette saison :

Le bureau de Sun Ya Tsen :

La ville n’est pas très loin …

Cet article est signé mimi (cette fois…)

 

 

 

 

Et la suite ? bientôt…

par michel publié dans : Tourisme
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Mercredi 16 mai 2007

Pour permettre de s'y retrouver dans l'article précédent :

-495 : fondation du premier site de la ville, Yecheng

 

 

229 : capitale du royaume de Wu, baptisée Jiankang

 

 

937 : capitale du royaume des Tang du Sud

 

 

1368 : capitale des Ming, baptisée Nanjing (nom actuel)

 

 

1842 : traité de Nankin. Cession de Hong Kong aux Britanniques et ouverture de certains ports chinois au commerce européen.

 

 

1853 : capitale des Taiping, baptisée Tianjing.

 

 

1911 : République de Nankin

 

 

1912 : Capitale de la République de Chine

 

 

1937 : massacre de Nankin ; gouvernement fantoche de Wang Jingwei

 

 

1949 : déplacement de la capitale à Pékin

 

 

1989 : marche de protestation suite aux événements de la place Tiananmen

 

 

 

 

 

la suite arrive …

 

 

 

par michel publié dans : Culture
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Mercredi 16 mai 2007

Nankin est une des plus anciennes villes de la Chine du Sud. Selon la légende, Fu Chai, le seigneur du pays de Wu, a fondé le premier site de la ville, Yecheng (冶城) en 495 av.J-C. En -473, le pays de Yue a conquis le pays de Wu et fondé la ville de Yuecheng (越城) dans les environs de l'emplacement actuel du Pont de Zhonghua. En -333, après avoir éliminé le pays de Yue, le pays de Chu a fondé Jinling Yi (金陵邑)dans la partie nord-ouest de la ville actuelle. Depuis, de nombreuses destructions et reconstructions ont marqué l'histoire de Nankin.

 

 

Nankin est devenue une capitale en 229, quand Sun Quan du royaume de Wu a déplacé sa capitale vers Jianye (建邺), comme extension de Jinling Yi en 211, durant la période des Trois Royaumes. Après l'invasion des Cing Wu, les nobles et les riches de la dynastie Jin se sont échappé de l'autre côté du Yangzi Jiang et ont établi leur capitale à Nankin, appelée alors Jiankang (建康). Nankin fut alors la capitale de la Chine du Sud durant la période de division Nord-Sud, jusqu'à ce que la dynastie des Sui réunisse la Chine et détruise toute la ville.

 

 

La ville a été reconstruite durant la dynastie Tang, et redevint capitale durant le règne épisodique du royaume des Tang du Sud (937-975). L'industrie de Jiankang s'est développée pou atteindre son apogée sous la dynastie Song, bien que constamment menacée par les envahisseurs étrangers. Après l'invasion mongole, la ville fut consolidée en tant que pôle technologique textile.

 

 

Après s'être imposé comme vainqueur suite aux divisions de la période des guerres entre seigneurs de la fin de la dynastie Yuan, Zhu Yuanzhang, le fondateur de la dynastie Ming, établit de nouveau la capitale à Nankin en 1368, adoptant pour la première fois son appellation moderne, Nanjing. Il construit ce qui s'avérait être la plus grande ville du monde à l'époque, avec 200 000 ouvriers qui achevèrent ce projet au bout de 21 ans. La muraille actuelle de Nankin date de cette période : c'est la plus ancienne muraille urbaine du monde qui subsiste encore.

 

 

Pendant la dynastie Qing (1644-1911), La région de Nankin s'appelait Jiangning, et servit de siège au gouvernement du vice-roi Liangjiang. Nankin fut la capitale du royaume Taiping au milieu du XIXe siècle, rebaptisée Tianjing (天京, « capitale du Ciel »)à cette occasion. Quand le général Zeng Guofan reprit la ville en 1864, un massacre de grande ampleur eut lieu : 100 000 personnes périrent en combattant ou en se donnant la mort.

 

 

En 1911, Sun Yat-sen lance à Wuhan] avec le Guomindang une révolution de certaines élites qui renversa la dynastie Qing et fonda la République de Chine en 1912, avec Nankin comme capitale : c'est la période dite de la République de Nankin. La capitale fut ensuite déplacée à Pékin quand Yuan Shikai devint président. En 1928, Tchang Kaï-chek prend le pouvoir du Guomindang établit de nouveau sa capitale à Nankin : Pékin, contrôlée par les seigneurs de la guerre, et Wuhan, menée par Wang Jingwei, prétendait également au statut de capitales.

 

 

En 1937, l'armée japonaise conquiert Pékin puis fini par occuper Nankin, la capitale officielle. Afin d'échapper à l'invasion, le gouvernement du Guomindang déménage alors à Chongqing. Sujet à de houleuses controverses négationistes, un massacre de grande ampleur mené par les forces d'occupation eut lieu en décembre à Nankin. Les estimations varient en fonction des sources. Le gouvernement chinois estime que 300 000 personnes périrent ; d'autres sources situent ce chiffre autour de 200 000.

 

 

Durant l'occupation japonaise, un gouvernement fantoche, tenu par Wang Jingwei, fut installé dans la ville. L'armée showa y implanta également l'unité de recherche bactériologique 1644, une filiale de l'unité 731 où des médecins nippons pratiquaient des expérimentations sur des cobayes humains.

 

 

Après la Seconde Guerre mondiale, le Guomindang refit de la ville sa capitale. Le 23 avril 1949, l'Armée Populaire de Libération après avoir conquis Pékin avec le ralliment d'une grande partie des troupes du Guomindang, conquiert Nankin, forçant le Guomindang à se replier à Taïwan, aidé par les États-Unis d'Amérique, mettant officiellement un terme à la République de Chine en Chine continentale. Depuis, Nankin est la capitale provinciale du Jiangsu, et reste malgré tout la capitale officielle de la République de Chine basée à Taïwan.

et hop !!

par michel publié dans : Culture
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