koi de 9 ?

Joli mois de mai ! ! !


La flamme olympique arrivera sur Nanjing le 23 Mai au soir ! 
Mercredi 16 janvier 2008

Comme vous le savez, RongRong est Chinoise. Mais, elle n'est pas n’importe quelle Chinoise, c'est une HAKKA !


Qu'est-ce que c'est donc que cette bête-là, un HAKKA ?

Quelques éléments de réponse dans cet article.


Attention les fainéants, c’est du lourd, y a 1700 mots ! !

 

Tout d’abord, ils parlent quelle langue ?

LE HAKKA

Le hakka (sinogrammes simplifiés : 客家话 ; sinogrammes traditionnels : 客家話 ; hanyu pinyin : Kèjiā huà), est une langue chinoise parlée principalement dans le sud de la Chine et à Taiwan par un sous-groupe de Chinois Han appelés Hakkas (客家) ou « familles visiteuses ». Il en existe plusieurs dialectes ; celui de la région de Meixian (梅縣, Moi-yan en hakka), située dans le nord du Guangdong, est souvent présenté comme référence.

Je connais celui parlé par Rong Rong, et je peux vous dire que c'est aussi éloigné du Mandarin que le Danois peut l'être du Français !! (exemple : je ne veux pas manger se dit en mandarin bu yao che, en kejia hua cela donne m'oy si)

Elle est également nommée kejia (ou encore kejiaren).

 

LES HAKKAS

Les Hakkas 客家人 (hakka : hak-ga-ngin ; mandarin : kèjīarén) ou « familles invitées » sont des Chinois Han vivant dans le sud de la Chine, qui se considèrent comme les lointains descendants de réfugiés originaires des provinces du Henan, du Shanxi et du nord du Hubei. Chassés en vagues successives à partir du IIIe siècle par les guerres accompagnant les changements dynastiques dans la région environnant les anciennes capitales de Luoyang et Chang'an, les ancêtres des Hakkas auraient fini par s'installer, après une migration interrompue de haltes, dans une zone située à la rencontre des provinces de Guangdong, Fujian, Jiangxi et Guangxi , où ils reçurent leur nom actuel. Il existe également des habitats hakkas dans le Hunan, le Guizhou, le Guangxi et le Sichuan. Constamment à la recherche de meilleures terres, certains sont repartis pour Hainan et Taiwan ou l'une des nombreuses enclaves chinoises à travers le monde. Ils constituent, par exemple, la majorité de la population d'origine chinoise des départements et territoires français d'Outre-mer, comme Tahiti ou l'île de la Réunion.

Toujours légèrement en arrière par rapport au mouvement général d'expansion des Han vers le sud, ils ont souvent dû se contenter des moins bonnes terres, ce qui a déterminé un certain nombre de leurs caractéristiques culturelles, comme la frugalité et l'ardeur au travail. Avec peu de perspectives de prospérité d'origine terrienne, les hommes hakka se tournaient plus souvent que les autres vers la carrière militaire, le commerce itinérant ou les études en vue d'un poste de mandarin, laissant aux femmes une grande partie des travaux de la terre. Très présents dans l'armée, l'administration et plus éduqués en moyenne, les Hakkas ont eu une influence significative sur l'histoire chinoise à laquelle ils ont donné de nombreux leaders politiques et révolutionnaires. Les femmes hakka n'avaient presque jamais les pieds bandés.

On considère que le premier déplacement de population vers le sud depuis le Zhongyuan (plaine centrale), centre géopolitique de la Chine ancienne s'étendant autour du bassin moyen et inférieur du Fleuve jaune, s'est produit peu après la chute de l'empire Han, entre le milieu du IIIe siècle et le milieu du Ve siècle. D'autres suivirent à la chute de presque chaque dynastie importante : fin des Tang (Xe siècle), chute des Song du Nord (XIIe siècle) puis des Song du Sud (fin du XIIIe siècle, enfin chute des Ming (XVIIe siècle).

Les deux premières vagues sont particulièrement importantes pour la définition de l'identité hakka qui implique souvent, avant même l'usage du dialecte, la prétention - pas toujours vérifiable - de remonter à un ancêtre qui quitta le Nord entre le IIIe et le Xe siècle. Le folklore oral de l'émigration hakka les fait partir lors de la période où « les cinq peuples barbares ont semé le trouble parmi les Chinois », soit au IIIe siècle. Cette date semble trop reculée à la plupart des chercheurs modernes qui envisagent plutôt un départ vers le sud entre la fin des Tang (Xe s.) et la fin des Ming (XVIIe s.). 

Néanmoins, certaines familles prétendent détenir des listes généalogiques remontant à un membre de l'aristocratie ou un fonctionnaire de la dynastie Han vivant au Henan ou au Shanxi. En effet, le mythe/souvenir de l'origine géographique s'accompagne souvent de celui d'une origine sociale jadis élevée, renforçant l'aspiration à une carrière publique.

Dans de nombreuses régions hakka, la salle centrale (salle du culte ancestral) des habitations porte au fronton le nom de la région d'origine . Il arrive qu'elle ne soit pas située dans la vallée du Fleuve jaune, comme dans le cas des familles Xu qui affichent Donghai dans le Jiangsu. Néanmoins, les intéressés considèrent qu'il s'agit d'une halte en chemin et qu'ils sont bien descendants d'ancêtres du Zhongyuan.


De nombreux aspects de la culture hakka, en particulier dans les domaines vestimentaire, religieux, social, familial et musical, témoignent indéniablement de l'influence de la culture Han de l'époque médiévale. 
Néanmoins, des recherches récentes semblent indiquer que ceux qui s'identifient comme Hakkas ne sont que partiellement issus d'ancêtres venus de la vallée du Fleuve jaune. Aux immigrants d'origine se sont joints des autochtones des régions traversées ou d'autres migrants, alors que certains quittaient le groupe pour se fondre au sein des populations locales. 
Dans la province de Guangdong, il arrive que des familles hakka et cantonaises partagent les mêmes ancêtres. Les recherches génétiques, cherchant à mettre en évidence des différences entre les Hans du nord et du sud de la Chine, ont montré que les Hakkas ne se distinguent pas à cet égard de l'ensemble des Hans du Sud. Comme la plupart d'entre eux, ils ont absorbé des membres d'autres peuples, comme les Yao ou les She qu'ils ont cotoyés.

La forme définitive du nom Hakka s'est fixée dans le sud de la Chine au XVIIe siècle seulement, même si l'habitude de nommer ha (mandarin : ke) les familles déplacées est attestée dès le IVe siècle. Le terme officiel était kehu, dont kejia serait la version orale. Utilisée par les populations d'implantation plus ancienne pour désigner les nouveaux venus, ces derniers l'auraient reprise à leur compte vers le milieu de la dynastie Qing. Certains font remonter la popularisation de ce terme au règne de l'empereur Kangxi (1652-1722), qui avait fait appel à des immigrants pour repeupler le littoral faisant face à l'île de Taiwan, évacué sous ses ordres dix ans auparavant pour couper les renforts à l'armée de Koxinga.

De fait de leur dialecte particulier, de leur habitat souvent montagneux , les Hakkas ont parfois été considérés comme des non Hans par les habitants des régions où ils s'installaient, confondus avec les ethnies qui partageaient les mêmes zones d'habitat et à qui ils ont d'ailleurs pu emprunter certains éléments . 
Au XIXe siècle, la discrimination dont ils faisaient l'objet de la part des locuteurs cantonais, leur image d'éternels immigrés à la recherche d'un point de chute, leur investissement dans les études faute de terres ont amené certains Occidentaux à établir un parallèle entre eux et les Juifs. 
Néanmoins, les Hakkas ont une culture fondamentalement Han et aucune spécificité religieuse qui les placerait à l'écart ; ils n'ont, de plus, jamais été persécutés, même s'ils ont dû se battre pour s'emparer de terres ou les conserver.


Outre le mythe de l'origine nordique, le fort sentiment d'identité des Hakkas repose sur l'expérience de communautés ayant dû lutter afin de se tailler un domaine dans des régions trop peuplées ou dans les zones montagneuses encore en friche. 
Cette situation imposait, outre la frugalité et l'ardeur au travail déjà évoquées, un sens encore plus aigu de la communauté que chez les autres Han, se reflétant dans différents domaines :

- Rites religieux : une place particulièrement importante est accordée au culte des ancêtres, les Hakkas n'ayant pas toujours à proximité un village où trouver un temple dédié à une divinité ; un culte est d'ailleurs rendu aux membres du clan morts dans les luttes ethniques dont témoignent, par exemple, les « temples des pionniers » de Taiwan.

- Architecture : Le plus remarquable exemple en est le tu lou du Fujian, habitat communautaire abritant de nombreuses familles, parfois un village entier. Il s'agissait de forts arrondis ou carrés disposant d'une entrée unique. Au rez-de chaussée se trouvaient les animaux ainsi qu'un puits ; les greniers et réserves d'armes se situaient au premier étage et les logements, les seuls à posséder des fenêtres, au deuxième avec la salle du culte des ancêtres. Certains sont encore habités de nos jours.

- Généalogie : la possession de listes généalogiques rappelant le rattachement à un ancêtre commun est assez répandue. 

L'investissement des hommes dans les carrières militaire et administrative ainsi que le rôle accru des femmes en l'absence de nombreux hommes partis à l'armée ou absorbés par les études ont été évoqués dans l'introduction. Vivant souvent sur les hauteurs où l'on cultive le thé, les Hakkas sont également connus pour leurs « chants de montagne » ou « chants de cueillette ».

Soixante pourcents des Hakkas de Chine populaire vivent dans la province de Guangdong, particulièrement les districts de Xingning et Meixian. Le district de Huizhou est le berceau de 95% des Hakkas d'Outre-mer. Le Guangxi est la deuxième province Hakka de Chine. Ils constituent 15% de la population de Taiwan, où se sont affrontés pour la possession des terres quatre groupes concurrents : les différents aborigènes, deux groupes rivaux de Han venus du Minnan et les Hakkas qui ont dû encore une fois se fixer près des zones montagneuses, en majorité dans les comtés de Hsinchu, Miaoli, Chongli et Taoyuan, dans le Nord, Kaohsiung (Meinong) et Pingtong dans le Sud. Une minorité s'est installée à l'Est dans les comtés de Hualian et Taitung.

En Chine populaire comme à Taiwan, de plus en plus de Hakkas habitent dans les grandes métropoles.

habitation traditionnelle Hakka
hartmann3.jpg

les hakkas sont partout. Ici, la hakka de Monaco
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Moyen de transport traditionnel hakka
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mimi, qui sue sang et eau pour pomper des articles…


Source : wikipédia

par mimi publié dans : Culture
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Mardi 19 juin 2007

Série culture (cette fois les photos ne sont pas de moi. Pas le temps)

La Fête des bateaux dragons est une fête chinoise marquant l'entrée dans les chaleurs de l'été et la saison des épidémies. 

Elle a lieu le 5ème jour du 5ème mois lunaire (55), qui tombe cette année le 19 Juin, soit aujourd’hui (quel talent ce mimi de toujours coller à l’actualité - ndlr)

Les nombreuses pratiques qui y sont associées ont pour but de conjurer les démons des maladies par : 

-la consommation prophylactique de vin soufré, en perte de faveur de nos jours car on a pris conscience qu'il faisait peut-être autant de victimes que les maladies infectieuses qu'il devait éviter, mais en revanche tout à fait valable pour les 24h du Mans ;

 

-la confection de petits sachets de tissu remplis d'une poudre censée protéger contre les maladies l'enfant qui le porte au cou ;

 

-la décoration de la porte d'entrée avec des herbes

 protectrices et l'effigie d'un dieu pourfendeur de démons, Zhong kui (鍾馗).

 

 

Lors de la fête,  il est de coutume de manger des gâteaux triangulaires de riz ou de millet glutineux, enveloppés de feuilles de roseau ou d'autres plantes. Avec le temps, ses variétés se sont multipliées, par exemple le gâteau de jujubes, de purée d'haricots rouges, de jaune d'œuf, de jambon ou farci de porc.

 

La tradition veut que ce jour-là, lorsque le soleil arrive au zénith, l'énergie yang () (celle du couple Yin-Yang qui est associée à la chaleur et à la lumière) atteigne son apogée. C'est, dit-on, le seul moment de l'année où on peut aisément faire tenir un œuf debout sur sa pointe, jeu auquel se sont exercées avec plus ou moins de bonheur des générations d'enfants chinois.

 

 

L'eau tirée du puits à se moment précis serait également dotée de vertus magiques. On dit également que l’eau des lacs est pure ce jour-là (attention quand même… je ne bois que de l’eau achetée au supermarché)

 

 

Mais la coutume LA coutume, c'est les courses de bateaux en forme de dragon.

ci-dessous, bateau dragon dans les annees 30, en Chine

La légende qui relate l'origine de cette coutume la fait remonter bien avant l'empire, à l'époque des Royaumes combattants (475 à 221 avant JC). Un ministre du roi de Chu, Qu Yuan, poète à ses heures, se serait jeté dans la rivière Milo de dépit de voir ses conseils négligés et son dévouement au pays mis en doute. Il se serait donc noyé, mais pour pouvoir au moins repêcher son cadavre intact, les riverains qui le tenaient en grande estime auraient jeté dans l'eau du riz emballé dans des feuilles de bambou pour tenir en respect les poissons. On mange encore de nos jours ces feuilles de bambou farcies, appelées zongzi, pour célébrer la fête, et en fonction de ce qu’il y a dedans, ça peut être bon (si si)

 

 

On pense en général que la coutume des courses de bateaux dragons est originaire du sud du Chang Jiang (fleuve yantze), et que la légende de Qu Yuan reflète le fait qu'à l'origine la noyade d'un ou de plusieurs participants était requise pour que le rite obtienne le résultat escompté.

 

 

La Légende du serpent blanc, relatant l'histoire d'un serpent ayant pris forme humaine pour épouser un jeune homme, est également associée à cette fête car les évènements les plus dramatiques du récit se déroulent ce jour-là. Des spectacles inspirés de cette légende sont souvent joués le cinquième jour du cinquième mois.

 

 

 

 

mimi, éleveur en masse de champions pour Julien Lepers…
par michel publié dans : Culture
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Dimanche 20 mai 2007

La poésie chinoise, ici de l’époque Tang, a ceci de particulier que malgré une concision extrême elle peut exprimer beaucoup de choses, et faire rêver le lecteur (avec moi en tout cas ça marche).

 Je donne ici un exemple, assez adapté aux expatriés que nous sommes. C’est un poésie très connue en Chine, tous les écoliers l’apprennent (moi-même je la connais par cœur).  

Traduction française : 

Pensée dans une nuit tranquille, Li Bai 

Devant mon lit, la lune jette une clarté très vive ;
Je doute un moment si ce n'est point la gel
é
e blanche qui brille sur le sol.
Je l
ève la tê
te, je contemple la lune brillante ;
Je baisse la t
ête et je pense à mon pays.
 

 

l'analyse un commentateur chinois : 

« Li-taï-pé, dit-il, trouve moyen d'être ici tout à la fois d'une concision, d'une clarté et d'un naturel extrêmes, et c'est précisément parce qu'il est naturel, qu'il fait toujours entendre infiniment plus qu'il ne dit. La lune jette une clarté brillante devant son lit ; il doute un moment si ce n'est point de la gelée blanche ; nous jugeons, sans qu'il nous le dise, qu'il dormait, qu'il s'est éveillé et qu'il est d'abord dans ce premier instant du réveil où les idées sont confuses. Il pense aussitôt à la gelée blanche, c'est-à-dire au point du jour, à l'heure où l'on se met en route. N'est-ce pas la première pensée d'un voyageur qui se réveille ? 

« Il a levé la tête ; il aperçoit la lune, il la contemple ; puis il baisse la tête et pense à son pays. C'était bien un voyageur ou un exilé. Ce dernier mot ne laisse plus de doute. En voyant cette brillante lumière, il a songé naturellement qu'elle éclairait aussi des lieux qui lui sont chers, il regrette avec amertume de passer une nuit si belle loin de chez lui. 

« Le poète nous a fait suivre jusqu'ici la marche de ses pensées par une route si droite que nous n'avons pu nous en écarter. En terminant par ces seuls mots : Je pense à mon pays, il laisse chacun imaginer les pensées tristes qui l'assailleraient lui-même s'il était absent, et après avoir lu sa pièce, chacun se prend à rêver. »

 Le texte en Chinois (lire de haut en bas et de droite à gauche) 

 

 mimi, qui de temps en temps pense à son pays, loin là-bas…

 

 

 

par michel publié dans : Culture
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Dimanche 20 mai 2007

Quand je vous disais que le site (http://french.china.org.cn/) était une mine d’informations, je ne pensais pas y trouver l’une des plus belles perles de langage….. 

Cet article traite des partis politiques Chinois autres que le PC, qui travaillent non pas dans l’opposition, mais en collaboration avec le pouvoir. 

Ca peut paraître ennuyeux à lire, mais c’est intéressant. Prenez quelques minutes  

 

Si vous etes sages et que vous lisez bien tout, je vous ferais un petit cadeau dans le prochain article, promis. 

D’ici là, bonne lecture,

mimi, qui n’est plus le seul dictateur démocratique dans le monde………

Partis démocratiques 

Les partis démocratiques sont l'appellation générale des huit partis qui participent au pouvoir à côté du PCC dans la partie continentale de la Chine. Ce sont le Comité révolutionnaire du Guomindang de Chine, la Ligue démocratique de Chine, l'Association pour la construction démocratique de Chine, l'Association chinoise pour le progrès de la démocratie, le Parti démocratique paysan et ouvrier de Chine, le Zhi Gong Dang de Chine, la Société Jiu San et la Ligue pour l'autonomie démocratique de Taiwan. 

Depuis la fondation de la République populaire de Chine, les divers partis démocratiques, adoptant comme leurs le Programme commun de la CCPPC, la Constitution et les Principes généraux des Statuts de la CCPPC, ont participé activement au travail du gouvernement et de la CCPPC. Ils ont joué un rôle important dans la consolidation de la dictature démocratique populaire, la réalisation de la transformation socialiste et le développement rapide de l'édification socialiste. Après l'entrée de la Chine dans une nouvelle période de la modernisation socialiste, le caractère des partis démocratiques a également connu des changements fondamentaux. Ils sont devenus des alliances politiques qui représentent respectivement une partie des travailleurs socialistes et des patriotes qui soutiennent le socialisme. Partis amis qui acceptent la direction du PCC, les partis démocratiques coopèrent avec le PCC et se dévouent avec lui à la cause du socialisme. Ils participent activement à la vie politique de l'État et ont apporté une contribution importante à la réforme et à l'ouverture ainsi qu'à la modernisation socialiste. Ils sont une force importante du front uni patriotique de Chine, de même qu'une force importante pour maintenir la stabilité et l'union du pays et accélérer la modernisation socialiste et la réunification de la patrie.

par michel publié dans : Culture
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Mercredi 16 mai 2007

Pour permettre de s'y retrouver dans l'article précédent :

-495 : fondation du premier site de la ville, Yecheng

 

 

229 : capitale du royaume de Wu, baptisée Jiankang

 

 

937 : capitale du royaume des Tang du Sud

 

 

1368 : capitale des Ming, baptisée Nanjing (nom actuel)

 

 

1842 : traité de Nankin. Cession de Hong Kong aux Britanniques et ouverture de certains ports chinois au commerce européen.

 

 

1853 : capitale des Taiping, baptisée Tianjing.

 

 

1911 : République de Nankin

 

 

1912 : Capitale de la République de Chine

 

 

1937 : massacre de Nankin ; gouvernement fantoche de Wang Jingwei

 

 

1949 : déplacement de la capitale à Pékin

 

 

1989 : marche de protestation suite aux événements de la place Tiananmen

 

 

 

 

 

la suite arrive …

 

 

 

par michel publié dans : Culture
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Mercredi 16 mai 2007

Nankin est une des plus anciennes villes de la Chine du Sud. Selon la légende, Fu Chai, le seigneur du pays de Wu, a fondé le premier site de la ville, Yecheng (冶城) en 495 av.J-C. En -473, le pays de Yue a conquis le pays de Wu et fondé la ville de Yuecheng (越城) dans les environs de l'emplacement actuel du Pont de Zhonghua. En -333, après avoir éliminé le pays de Yue, le pays de Chu a fondé Jinling Yi (金陵邑)dans la partie nord-ouest de la ville actuelle. Depuis, de nombreuses destructions et reconstructions ont marqué l'histoire de Nankin.

 

 

Nankin est devenue une capitale en 229, quand Sun Quan du royaume de Wu a déplacé sa capitale vers Jianye (建邺), comme extension de Jinling Yi en 211, durant la période des Trois Royaumes. Après l'invasion des Cing Wu, les nobles et les riches de la dynastie Jin se sont échappé de l'autre côté du Yangzi Jiang et ont établi leur capitale à Nankin, appelée alors Jiankang (建康). Nankin fut alors la capitale de la Chine du Sud durant la période de division Nord-Sud, jusqu'à ce que la dynastie des Sui réunisse la Chine et détruise toute la ville.

 

 

La ville a été reconstruite durant la dynastie Tang, et redevint capitale durant le règne épisodique du royaume des Tang du Sud (937-975). L'industrie de Jiankang s'est développée pou atteindre son apogée sous la dynastie Song, bien que constamment menacée par les envahisseurs étrangers. Après l'invasion mongole, la ville fut consolidée en tant que pôle technologique textile.

 

 

Après s'être imposé comme vainqueur suite aux divisions de la période des guerres entre seigneurs de la fin de la dynastie Yuan, Zhu Yuanzhang, le fondateur de la dynastie Ming, établit de nouveau la capitale à Nankin en 1368, adoptant pour la première fois son appellation moderne, Nanjing. Il construit ce qui s'avérait être la plus grande ville du monde à l'époque, avec 200 000 ouvriers qui achevèrent ce projet au bout de 21 ans. La muraille actuelle de Nankin date de cette période : c'est la plus ancienne muraille urbaine du monde qui subsiste encore.

 

 

Pendant la dynastie Qing (1644-1911), La région de Nankin s'appelait Jiangning, et servit de siège au gouvernement du vice-roi Liangjiang. Nankin fut la capitale du royaume Taiping au milieu du XIXe siècle, rebaptisée Tianjing (天京, « capitale du Ciel »)à cette occasion. Quand le général Zeng Guofan reprit la ville en 1864, un massacre de grande ampleur eut lieu : 100 000 personnes périrent en combattant ou en se donnant la mort.

 

 

En 1911, Sun Yat-sen lance à Wuhan] avec le Guomindang une révolution de certaines élites qui renversa la dynastie Qing et fonda la République de Chine en 1912, avec Nankin comme capitale : c'est la période dite de la République de Nankin. La capitale fut ensuite déplacée à Pékin quand Yuan Shikai devint président. En 1928, Tchang Kaï-chek prend le pouvoir du Guomindang établit de nouveau sa capitale à Nankin : Pékin, contrôlée par les seigneurs de la guerre, et Wuhan, menée par Wang Jingwei, prétendait également au statut de capitales.

 

 

En 1937, l'armée japonaise conquiert Pékin puis fini par occuper Nankin, la capitale officielle. Afin d'échapper à l'invasion, le gouvernement du Guomindang déménage alors à Chongqing. Sujet à de houleuses controverses négationistes, un massacre de grande ampleur mené par les forces d'occupation eut lieu en décembre à Nankin. Les estimations varient en fonction des sources. Le gouvernement chinois estime que 300 000 personnes périrent ; d'autres sources situent ce chiffre autour de 200 000.

 

 

Durant l'occupation japonaise, un gouvernement fantoche, tenu par Wang Jingwei, fut installé dans la ville. L'armée showa y implanta également l'unité de recherche bactériologique 1644, une filiale de l'unité 731 où des médecins nippons pratiquaient des expérimentations sur des cobayes humains.

 

 

Après la Seconde Guerre mondiale, le Guomindang refit de la ville sa capitale. Le 23 avril 1949, l'Armée Populaire de Libération après avoir conquis Pékin avec le ralliment d'une grande partie des troupes du Guomindang, conquiert Nankin, forçant le Guomindang à se replier à Taïwan, aidé par les États-Unis d'Amérique, mettant officiellement un terme à la République de Chine en Chine continentale. Depuis, Nankin est la capitale provinciale du Jiangsu, et reste malgré tout la capitale officielle de la République de Chine basée à Taïwan.

et hop !!

par michel publié dans : Culture
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Mercredi 16 mai 2007

31°17' - 32°37' N 118°22' - 119°14' E

 

Nankin, couvrant une surface totale de 6 598 km², est situé dans une des plus grandes zones économiques de Chine, le delta du Yangzi Jiang. Ce fleuve coule à la partie ouest de la ville de Nankin intra-muros. Elle est située à 300 kilomètres de Shanghai, 1 200 kilomètres de Pékin, 1 400 kilomètres de Chongqing.

 

 

Nankin a un climat sub-tropical, sous l'influence des moussons d'Asie de l'est. Les saisons sont différenciées, avec des étés très chauds et de la pluie tout au long de l'année. La température moyenne est de 15,7 degrés celsius, avec des records de 43 degrés (13 juillet 1934) et -16,9 degrés (6 janvier 1955). Il y a en moyenne 117 jours de pluie par an, avec 1106,5 mm de précipitations. La saison meiyu (梅雨, pluie des prunes) a lieu de mi-juin à fin juillet. D'après l'office du tourisme local, la meilleure période se situe entre septembre et novembre.

 

 

De nombreuses ressources naturelles sont situées à Nankin, avec plus de 40 types de minéraux, dont le fer, le soufre qui constituent 40 % des réserves du Jiangsu ; elle dispose des premières réserves de strontium en Asie de l'est et du sud-est. Nankin dispose en outre de vastes réserves d'eau, d'origine fluviale et phréatique ; il y a plusieurs sources d'eau chaude, telle la source de Tangshan de Jiangning et la source de Tangquan de Pukou.

 

 

Entourée du Yangzi Jiang et de montagnes, Nankin a de superbes paysages. Des lacs naturels comme le lac Xuanwu et le lac Mochou sont accessibles au public dans le centre de la ville ; les Montagnes Pourpres situées dans la partie est de la ville sont également le site de vestiges archéologiques et de sites culturels. Le célèbre stratège et politicien de la période des Trois Royaumes, Zhuge Liang, rédigea la phrase suivante :

 

 

"Avec les Montagnes Pourpres en dragon surgissant et les Murs de Pierre en tigre rugissant, Jinling est la demeure consacrée des empereurs".

(钟山龙蟠,石头虎踞,真乃帝王之宅也)

voila voila,.......

par michel publié dans : Culture
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Lundi 14 mai 2007

Nanjing, ou Nankin en Français, est une ville de plus de 6 millions d’habitants, en Chine.

 

Située au sud-est de la Chine, à 300 km environ au nord-ouest de Shanghai.

 

Il fait froid l’hiver (il peut neiger), et chaud l’été (40 degres).

mimi.

par michel publié dans : Culture
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Chine

 
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